Expositions

INCARNÉES
Le corps – le contexte

INCARNÉES réunit 10 femmes artistes et expose une partie de leur travail autour de la représentation du corps.

Cette thématique s’est imposée d’elle même. Le projet initial d’exposer les œuvres de l’artiste choisi.e pour le visuel du Fidé 2018 a poussé de manière organique, aussi logique que surprenante. Ainsi, les artistes et les œuvres se sont rencontrées « par hasard » et ce qui était une petite exposition parallèle est rentré dans le corps même du festival.

Sans chercher à mettre les femmes ou le corps à l’honneur, le FIDÉ partage cette tension commune qui reflète un besoin collectif. Au delà du contexte artistique c’est une problématique sociale qui transpire le besoin d’expression.
Elle traverse tout le festival, de l’équipe à la salle de projection, où encore une fois la présence féminine derrière et devant les caméras s’est révélée deux fois plus forte que la masculine.

 

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Incarnées – l’expo

Créer, fabriquer, proposer des idées, représenter pour influencer, donner l’exemple. Entre dessins, photographies, installations sonores et performatives, les artistes rendent visible l’anatomie de la psyché. Loin d’un manifeste, elles sont à la recherche d’un terrain de jeux pour proposer une vision intime de soi ou de l’autre. Sans se restreindre au genre, les femmes artistes tendent à vivre l’art de manière empirique pour se libérer des carcans de l’objectification du corps féminin. Armées de médiums hétéroclites, elles proposent une vision, un regard sur cette substance organique qui nous anime et nous transcende.

Anouck I Ling, Carole Pichard, Julie Savoye, Laura Tamiana, Marine Gautier et Mélanie Visciano exposent des œuvres plastiques déjà existantes, mais souvent inédites.

Ysaline Bouët, Solenne Gaschet et Pauline Fort ont développé spécialement pour l’occasion du festival, un projet qui avait démarré quelques mois auparavant et qui prend la forme d’une installation sonore en écoute libre. Au programme dans vos oreilles, des Histoires de Corps : corps à poils, corps caressé, corps dégoûté et corps regardé. Des voyages sonores pour partir à la découverte de sensations, de vécus, de rencontres de corps étrangers et qui sait peut-être du sien.

Renata Pires est photographe. De la demande du Fidé de prendre quelques photos du festival, elle a fait un nouveau projet qui s’insère parfaitement dans la thématique, cette fois par le processus : elle travaillera en argentique. Outre le travail sur la matière elle-même proposé par ce processus, l’argentique est pour elle une approche plus intime et personnelle de son sujet. Les photos seront développées au fur et à mesure, avec le partenariat du laboratoire Carré Rouge, installé dans le corps même du Shakirail, et exposées tout au long du festival.

 
 

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Studio Mobile

Nous avons proposé au projet Studio Mobile de nous rejoindre sur ce thème. C’est un projet interactif composé d’une petite cabine où on trouve une table, deux chaises et deux micros. C’est une sorte de studio de radio clandestine. Dans le Studio Mobile, on peut poser des questions plus directement qu’ailleurs. Raconter des souvenirs. Se laisser aller. Garder une trace d’un moment. Comme un Photomaton sonore : une façon de garder un souvenir sonore d’une personne, d’un moment.

Le Carré Rouge est un laboratoire argentique ouvert aux initiations et à la découverte du tirage et de la prise de vue. Des Expositions sont organisées de façon ponctuelle. Il est hébergé par le collectif Curry Vavart, au Shakirail, et ouvert tous les mardis et jeudis de 18 a 22h.

Renseignements et inscriptions :
labo.carrerouge@gmail.com
http://atelier-lecarrerouge.com